Mercredi 6 juin 2007 3 06 /06 /2007 10:28

A J-4, les Belphegors politiciens s’affolent, s’éparpillent dans des vilaines pensées et les noms d’oiseaux fusent. Clermont est en  crise aigue d’ornithologie socialiste.

 

Qu’est ce qu’on pourrait bien inventer pour la discréditer cette empêcheuse de tourner en rond, cette traîtresse qui veut faire perdre son camp… Là, il n’y a rien à dire, l’imagination est au rendez-vous. Quel dommage de consacrer autant d’énergie à abattre plutôt qu’à construire.

 

Mes chers ex camarades, ne perdez donc pas votre temps à me chercher des poux dans la tête et à inventer je ne sais quelle rumeur pour me faire perdre. C’est trop tard. J’ai déjà gagné.

 

J’ai gagné ma liberté de pensée. J’ai gagné la capacité à prouver à chaque socialiste clermontois qu’une autre voie était possible. J’ai gagné à ne pas mourir idiote, enfermée dans une pensée uniquement électoraliste. J’ai gagné à ne plus faire dans la brocante et à m’épanouir dans la politique. En plus, je crois bien que j’ai gagné le respect de mes adversaires politiques.

 

Vous, vous avez perdu. Perdu en cohérence politique, perdu les valeurs de respect et de fraternité, perdu l’espoir de pérenniser les pratiques du siècle dernier. Oui vous avez perdu d’avance car malgré vous,  la rénovation est en marche.

 

Fini le socialisme familial où les mandats se transmettent de père en fils ou en fille. Fini le socialisme amical où le pouvoir est partagé entre potes. Fini les primes aux sortants et les coups aux entrants.

 

Il va falloir faire avec le 21ème siècle, c’est la seule possibilité qui vous reste pour continuer à mener le combat contre une Droite dure qui n’hésitera pas à vous anéantir. Elle a déjà bien entamé le travail.

 

 

« Le PS manque cruellement de définitions politiques. Qu'est-ce qu'être de gauche ? Qu'est-ce qu'une société juste ? Comment retrouver la voie de l'égalité réelle ? Qu'est-ce que le progrès aujourd'hui ? Qu'est-ce que la responsabilité ? Qu'est-ce que c'est que la liberté qui ne soit pas libertaire ? Qu'est-ce que la fraternité dans le marché ? Autant de questions qui ont trouvé comme réponses des valeurs, des principes. Pas des réponses programmatiques. Il faut donc se concentrer sur ce travail de l'offre, se débarrasser des sondages, de la sociologie, de l'électoralisme, pour mieux y revenir une fois notre logiciel refondé. » (chat Le Monde de JC Cambadélis). Voilà une bonne base de réflexion à laquelle vous devriez vous atteler. C'est votre seule porte de sortie du marasme.

Et voilà pourquoi aujourd’hui  voter utile,  voter socialiste du 21ème siècle , c’est voter l’audace à l’assemblée nationale.

 

 

Par Chafia MENTALECHETA - Publié dans : Elections 2007
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Mercredi 6 juin 2007 3 06 /06 /2007 09:25

Et oui ! je confirme, je suis bien une femme ordinaire qui ne détient pas la science infuse mais qui est capable de reconnaitre ses erreurs.

J'ai fait une bourde et une ex camarade socialiste , DF, a bien voulu me le faire remarquer par mail.

Dans mon blog, j'ai oublié de retirer les soutiens à la désignation interne. Ce qui porte à confusion bien entendu. Et comme la chasse aux soutiens de Chafia est ouverte...je vous laisse deviner la suite. Enfin, il faut bien qu'ils s'amusent un peu après toutes les misères qu'ils ont eu et avant toutes les catastrophes qui les attendent.

Dans son message, cette ex camarade me disait qu'elle était  sûre que les attaques, même les plus basses et donc les plus indignes de la part de socialistes, ne feraient que renforcer ma détermination et mon courage.  Et  quelque soit le résultat, qu'elle me  souhaitait favorable, j'avais le mérite de faire vivre la démocratie, c'est à dire le choix, au sein du parti socialiste. En ces temps d'hésitations et d'aléas politiques, n'est-ce pas là le plus important ?.

Son analyse était juste et elle est toujours d'actualité. Cependant,  à sa demande,je retire ce message de soutien publié en juin 2006, qui, tout le monde l'aura compris, n'est plus de circonstance.

Par contre, si je le fais , c'est en souvenir des combats réformistes que nous avons menés ensemble  et pas du tout comme elle me l'indique pour "éviter toute confusion et instrumentalisation". En effet, les électrices et les électeurs que je rencontre font bien la différence entre la candidate socialiste et moi particulièrement en terme de renouvellement générationnel, cumul des mandats en nombre et dans le temps. Il n'y a donc pas de confusion possible.

Et par les temps qui courent dans les quartiers populaires de Clermont, je suis bien mieux accueillie depuis que je ne suis plus soutenue par le Parti Socialiste.Là aussi, il va falloir se réveiller camarades.

Pour conclure, il y a d'autres messages qui datent de l'annèe dernière. Après réflexion, j'ai décidé de les laisser sur le blog. A celle ou celui qui est en charge de la police politique de contacter les contrevenants et dès que je recevrai un mail de leur part, je retirerai leur message.

Bonne journée.

 

Par Chafia MENTALECHETA - Publié dans : Mes soutiens
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Mardi 5 juin 2007 2 05 /06 /2007 08:37

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Quand il était encore révolutionnaire, soucieux de l'émancipation de son peuple, Fidel Castro voulait enlever à chaque cubain" le droit d'être un âne". Lorsque j'ai passé mon BAC, j'avais choisi le thème de la liberté en philo et j'avais développé cette expression de Fidel Castro. 31ans plus tard, je suis toujours en accord avec cette expression. Un peuple sans éducation et sans culture est un peuple voué à la soumission. Je me refuse à cette perspective pour notre société. A la place de vraies réformes,  on continue à mettre en oeuvre des politiques d'accompagnement des inégalités au lieu de les attaquer à la racine. Vous savez ce qu'il manque à notre classe politique? Le bon sens de la ménagère!!! Pour comprendre mon propos, je vous invite à lire cet excellent article de Louis Maurin.

L’assouplissement de la carte scolaire dès la rentrée prochaine, comme l’a annoncé le nouveau ministre de l’éducation Xavier Darcos, va renforcer les inégalités au profit des catégories diplômées. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.

 

Xavier Darcos, le nouveau ministre de l’éducation, l’a annoncé sur France Info le 20 mai : dès la rentrée prochaine, la carte scolaire devrait être assouplie. Elle pourrait selon lui être totalement supprimée en 2008.

« Lever le voile », « la fin de l’hypocrisie », « plus de tabou ». La plupart des commentateurs approuvent cette idée qui était défendue d’ailleurs par les deux principaux rivaux à l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy comme Ségolène Royal. Le type même de la fausse bonne idée qui va avoir des conséquences désastreuses pour les familles peu diplômées. Elle a le mérite de mettre sur la place publique les privilèges scolaires, mais elle illustre l’incapacité de la société française à réfléchir à une transformation de fond de l’école.

La carte scolaire serait une hypocrisie. Il y aurait, dit-on, 30 % de tricheurs. Ce chiffre suffirait pour légitimer l’ouverture des frontières scolaires, soi-disant au bénéfice de catégories populaires confinées dans des ghettos. Il est vrai que ceux qui contournent les obligations de la carte scolaire sont le plus souvent les ménages les plus diplômés, une sorte de "nouvelle bourgeoisie intellectuelle", qui a davantage voté à gauche qu’à droite le 6 mai. Le décalage entre les pratiques et les actes est parfois frappant, d’où l’hypocrisie.

Mais la réalité est plus nuancée quand on l’observe dans le détail. Sur ces 30 %, les 20 % sont des familles qui optent vers le privé et pour qui la suppression de la carte scolaire, par définition, ne change rien (1). Il reste 10 % de dérogations, 8 % à Paris (2). En gros, la capacité à déroger à la règle augmente avec le niveau de diplôme : elle est inférieure à la moyenne chez les artisans, commerçants, agriculteurs et ouvriers, mais elle atteint 14,6 % chez les instituteurs et 18,6 % chez les professeurs. Eux-mêmes cherchent d’ailleurs parfois à quitter les établissements peu favorisés quand ils y enseignent.

Bref : parmi ceux qui contournent le plus souvent le découpage officiel on trouve ceux qui connaissent le mieux les rouages du système (3). Mais ce sont aussi ceux qui devraient le plus les respecter, à la fois car ils sont les principaux acteurs du système éducatif, mais aussi parce qu’une partie de leur fonction est d’enseigner le respect des règles. D’où un premier enseignement important : les « racailles » de banlieues - dont on plaint l’incivilité à l’école - ne sont pas les seules à enfreindre les règles collectives : ce sport est une pratique partagée par toutes les couches sociales, quand le besoin s’en fait sentir.

Ces passe-droits sont choquants. Est-ce suffisant pour abandonner la carte scolaire ? Raison médicale, frère, sœur ou parent inscrit dans l’établissement, proximité du domicile, les raisons de ces dérogations peuvent être nombreuses. Rien ne dit que toutes sont injustifiées. Admettons que la moitié des dérogations – ce qui est déjà une forte proportion – le soit : on compterait au total 5 % de « tricheurs ». Lever l’hypocrisie consiste donc à généraliser une pratique très minoritaire. L’argumentaire de ceux qui veulent assouplir la carte scolaire revient à remplacer tous les stops par des « cédez le passage », au motif que l’arrêt complet est bien souvent oublié…

Mais surtout, les « abolitionnistes » ne mesurent pas les conséquences de leurs propositions. La carte scolaire est loin d’être la seule barrière entre les catégories populaires et les écoles des enfants de privilégiés, les premiers n’iront pas s’inscrire en masse dans les « beaux quartiers », la Courneuve ne débarquera jamais dans le 7e arrondissement de Paris. Ceux qui veulent la fin de la carte scolaire le savent, sa suppression ne débouchera pas sur une forte mobilité des élèves. Si c’était le cas, les établissements favorisés n’auraient jamais la capacité d’accueillir les enfants des zones défavorisées, et toute l’architecture du système tomberait.

Pour répondre à cet argument, Xavier Darcos - à la suite de Nicolas Sarkozy - a annoncé que la carte scolaire serait remplacée par des critères de mixité sociale dans les établissements. Mais alors, comment, concrètement, établir ces critères ? Notons d’abord que pour évaluer la mixité, il ne suffit pas de connaître la composition sociale de l’établissement, mais il faut aussi celle de sa zone géographique de recrutement. Ce qui s’appelle... la carte scolaire. Et si l’on veut améliorer la mixité dans les faits, il ne suffit pas que quelques élèves de zones d’éducation prioritaire quittent leur quartier pour améliorer la mixité des établissements favorisés. Il faut aussi que les jeunes des beaux quartiers aillent étudier dans des établissements moins réputés...

On suivra avec attention la mise en place de cette "nouvelle mixité sociale", mais personne n’est dupe en vérité. Compte tenu du poids politique des parents dont les enfants fréquentent les meilleurs établissements, on sait d’ores et déjà ce qui va se passer à partir de la rentrée prochaine. L’assouplissement va se transformer en un vaste jeu de choix de l’école, non pas pour les catégories populaires, mais pour les catégories situées juste en-dessous des plus favorisés, disons des 15 % de parents relativement diplômés. Quelques établissements réputés vont se donner bonne conscience en accueillant une poignée de bons élèves venus des quartiers défavorisés. Les écoles les moins réputées vont se vider de ces éléments moteurs, renforçant encore la fracture sociale scolaire. On peut craindre le pire pour ces collèges déjà en situation difficile. Paradoxe ultime, grâce à un enrobage savant les plus pénalisées seront les couches sociales peu diplômées, qui ont porté Nicolas Sarkozy à la présidence de la République.. .

Cet épisode de la carte scolaire est très révélateur de l’état du débat public français en matière d’éducation. Il existe d’autres solutions que la suppression de la carte scolaire. Rien n’empêche de se donner les moyens de faire respecter « l’ordre » qui a le vent en poupe : mettre en place des contrôles, limiter le choix des options, redessiner les contours de la carte scolaire pour mieux dissocier les quartiers des établissements. Heureusement d’ailleurs, certaines académies font déjà ce travail sans le claironner sur tous les toits, dans la limite de leurs pouvoirs au niveau local.

Il faut aussi s’interroger sur les raisons de fond de la « triche ». La plupart des parents - ceux que l’on entend le moins - ont un profond respect du système. Une partie des parents ont de bonnes raisons de chercher à éviter à leurs enfants l’ambiance de certains établissements (4) et mettent alors leurs convictions dans leur poche : il est simpliste de leur jeter la pierre. Il ne faut pas oublier que les couches les plus aisées, qui ont les moyens de se loger dans les quartiers favorisés, ont rarement besoin de mettre en oeuvre des stratégies de contournement pour envoyer leurs enfants dans de "bonnes écoles". Enfin, dans un contexte de surenchère par rapport à l’école, l’anxiété des enfants et des parents est énorme par rapport à d’autres pays et elle se diffuse même là où les enjeux sont beaucoup plus faibles (5). Cette peur est alimentée sans vergogne par quelques démagogues de l’école pour faire des succès éditoriaux. Elle donne des ailes aux vendeurs de cours privés, subventionnés par la collectivité par des réductions d’impôt qui coûtent à l’Etat sans doute autant que ce qu’il dépense dans les ZEP !

La seule façon de renverser la vapeur est de renforcer considérablement les moyens des établissements les plus défavorisés. La véritable hypocrisie, c’est celle des zones d’éducation prioritaires dont on estime qu’elles sont un échec alors qu’elles n’ont jamais eu les moyens de faire la différence. Le milliard supplémentaire annoncé pour les ZEP par le nouveau chef de l’Etat est une bonne chose, mais il ne représente qu’un cinquième de ce qui sera accordé aux foyers les plus fortunés par la réduction des droits de succession... Au-delà, les difficultés scolaires n’existent pas que dans une minorité de territoires défavorisés. A l’inverse de la politique de concentration des moyens actuelle, il faut investir largement sur un ensemble plus grand encore d’établissements, par exemple en lieu et place de la politique de diminution d’impôts. Rien ne dit qu’on arriverait pas alors à réduire la triche à un niveau résiduel de façon beaucoup plus efficace qu’avec la suppression de la carte scolaire.

Le débat actuel est aussi emblématique du faible intérêt pour une réforme en profondeur de l’école. Il s’agit d’utiliser la démagogie pour faire « populaire ». Le problème de l’école aujourd’hui, c’est qu’elle est pour une bonne part formatée sur le modèle des catégories favorisées : importance démesurée accordée aux humanités contre les techniques, orientation de plus en plus précoce, qui dirige les enfants (fils et filles de catégories populaires) vers les filières qui leur sont prédestinées, évaluation trop fréquente et peu formatrice qui fragilise encore les plus fragiles, jusque l’introduction d’une « note de vie scolaire » pour stigmatiser encore plus les enfants en difficulté, inégalité considérable de moyens entre université et grandes écoles, etc. Depuis plus de dix ans, les politiques éducatives vont à l’inverse de l’égalité des chances.

L’élite intellectuelle du pays va applaudir à la nouvelle politique scolaire, qui va profiter à ses enfants. Car en son sein, ceux qui songent à une réelle transformation restent ultra-minoritaires. Sur fond de lamentation sur la baisse du niveau scolaire (plainte constante depuis un siècle), les catégories favorisées de droite comme de gauche défendent bec et ongles l’école d’avant-hier. Tout autre discours est analysé comme un affaiblissement de la qualité du savoir transmis, qui pénaliserait finalement les moins bien formés. Ce faisant, ces couches sociales tentent de maintenir ou renforcer des privilèges scolaires, comme a pu le faire la noblesse au XVIII siècle avec ses titres.

Bizarrement, on assiste à une sorte de convergence d’intérêt entre des conservateurs traditionnels de « l’élitisme républicain », défendant clairement un modèle, et un public beaucoup plus large qui craint – à juste titre - la tentation libérale et des effets de l’économie de marché appliquée à l’école sans trop se rendre compte qu’il défend du coup une école inégalitaire. En attendant, l’immense majorité des parents que l’on n’entend pas, ne comprend pas le sens du débat public sur l’école, leur demande n’étant pas de changer d’école, mais d’avoir une meilleure qualité d’enseignement dans un système plus égalitaire.

Louis Maurin

Ce texte est une version révisée du texte paru le 16 septembre 2006.

(1) Pour en savoir plus : « Le choix de l’établissement au début des études secondaires », Note d’information n°1.42, août 2001. (2) « La sectorisation, l’affectation et l’évitement scolaire dans les classes de sixième à Paris en 2003 », Education et formations n°71, juin 2005. (3) Il faut aussi prendre en compte le fait que certains enseignants dérogent à la carte pour un aspect pratique : avoir ses enfants dans l’établissement où ils exercent. (4) Moins que la qualité des enseignements eux-mêmes. (5) Il faudrait d’ailleurs s’intéresser aux conséquences du surinvestissement scolaire et du poids qu’il fait peser sur les jeunes français en particulier. Tous, même dans les catégories favorisées, ont du mal parfois à le supporter.

Par Chafia MENTALECHETA - Publié dans : Jeunes en difficulté
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Dimanche 3 juin 2007 7 03 /06 /2007 10:16

Le PS a perdu sa plus belle rose, celle qui ne se fâne jamais. Nous, on ne fera pas cette bêtise et on te préservera toujours.On t'aime Maman.

Bonne fête

 

Par Dino, Sami, Lori - Publié dans : Mes soutiens
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Vendredi 1 juin 2007 5 01 /06 /2007 23:21

La bonne nouvelle, c'est la confirmation que Staline est bien mort. La mauvaise nouvelle, c'est qu'il a fait des petits!!! Mais je vais laisser Pascal vous raconter ça.

Chères amies, chers  amis,

Ca y est, je viens de recevoir ma lettre d'exclusion de la SFIO mâtinée de stalinisme. Le crime de lèse-majesté: s'être donc présenté  contre la candidate désignée par le parti socialiste. Pour mémoire, avec 24 ans de mandats municipaux, 19 ans de conseil général et 10 ans à l'assemblée, elle cumule 53 ans de mandats électifs ce qui traduit pour mon ex-parti une volonté nettement marquée de renouvellement dans la diversité et l'ouverture. J'avais adhéré en 1993 après la déculottée des législatives où nous n'avions plus que 59 députés. Je n'étais donc pas un adhérent de 1981 ni de 1988 ni même un adhérent à 20 ?. J'ai payé mes cotisations d'élu et d'adhérent au prix fort et j'ai occupé différentes fonctions (secrétaire de section, délégué au comité de ville) et un mandat électif en tant que conseiller municipal de Clermont Ferrand, il ne me manquait que la lettre d'exclusion  pour compléter ma panoplie du parfait petit militant. Je la brandis comme un étendard qui montre à quel point ce parti est en complet décalage avec la réalité. Deux exemples: Bernard Kouchner est exclu pour aller à la soupe chez Sarkozy et le maire de Puy Guillaume qui improvise un pas de danse avec bise à l'appui au futur président est un grand républicain! C'est sûr que le message est clair. Je suis et demeure un social-démocrate dans la lignée de Mendès-France, de Delors, de Rocard et de Dominique Strauss -Kahn et compte bien prendre toute ma part à la construction d'une gauche nouvelle, audacieuse et réaliste. C'est pour cette raison que j'ai choisi de rejoindre et de soutenir Chafia car c'est la direction qu'il faut suivre. C'est là qu'est le courage en politique, s'affronter plutôt que subir et ouvrir un nouveau chemin. La campagne que nous menons tous les jours et le contact que nous avons avec nos concitoyens nous confortent et nous donnent raison. Amitiès socialistes, Pascal.

Et pour les fins gourmets, la lettre d'exclusion, un grand morceau de littérature!!!

Par Chafia MENTALECHETA - Publié dans : Elections législatives
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