Jeudi 22 juin 2006 4 22 /06 /2006 12:45

Le hold up des Bidochons

 

Il y a comme ça des dates qui s’inscrivent dans la mémoire socialiste de manière irréversible.

Le 10 mai 1981, victoire de François Mitterrand. Le 28 mars 1993, la déroute des socialistes. Le 21 avril 2002, la défaite de Lionel Jospin.

 

Le 14 juin 2006 ne dit encore rien à la plupart de citoyens mais cette date risque bientôt de marquer les esprits et particulièrement ceux de la majorité de la diversité française.

 

Ce 14 juin 2006, les socialistes désignaient leurs candidats aux élections législatives de 2007. Ils devaient prendre date et acter de leur volonté à être en phase avec la société française du 21ème siècle. Ce jour, devait répondre aux exigences des françaises et des français, mettre en valeur la modernisation du Parti Socialiste par l’intronisation du mandat unique pour les parlementaires, le renouvellement générationnel des cadres politiques, l’enracinement de la parité et l’émergence de la diversité française.

 

Les résultats issus du vote démocratique organisé par le Parti Socialiste permettent de mesurer assez justement la difficulté de passer de l’intention à l’action.

 

En matière de mandat unique pour les parlementaires, proposition inscrite dans le projet des socialistes, constatons sans commentaire supplémentaire que résolution n’est pas force de loi.

 

En terme de renouvellement générationnel, la hauteur de la satisfaction affichée correspond à quelques pouces près à la longueur de l’arbre qui cache la forêt. L’audace et l’imagination de la jeunesse ne perturberont pas trop les mœurs ancestrales de l’Assemblée Nationale.

 

En signe de parité, loi et surtout financement obligent, des efforts importants sont accomplis. Convenons cependant, que le poids de certains attributs anatomiques permet de " dégeler " aussi vite qu’elles sont " gelées " des circonscriptions gagnables ou non. Il est toujours bon de ne pas trop chatouiller les susceptibilités locales pour faire vivre la synthèse jusqu’à la désignation de la candidate ou du candidat des socialistes à la présidentielle.

 

La palme est accordée à l’émergence de la diversité. Pas seulement parce que les résultats sont ceux qu’ils sont, c'est-à-dire pitoyables mais surtout dans la mise en exergue des moyens les plus déplorables pour contrer les candidates et les candidats dits " issus de la diversité ".

 

Pour sauvegarder l’intérêt général et celui de leur famille politique, les militants socialistes " issus de la diversité " ont toujours mis en retrait l’ambition légitime de porter les couleurs du Parti Socialiste A force d’entendre que les électrices et les électeurs n’étaient pas prêts à voter pour un " beur ", un " black " ou un " métissé ", ils avaient fini par y croire. C’était le temps de la marche des " beurs ". Pour faire évoluer la société et les mentalités, il fallait s’inscrire dans une dynamique citoyenne, montrer son attachement à la France et démontrer son incontestable intégration dans la République.

 

Depuis, la nomination de Ministres et Secrétaires d’Etat " issus de la diversité " par Jacques Chirac, l’évolution et la mutation incontestables de la société française, les orientations votées lors des congrès de Dijon et du Mans, laissaient penser que probablement ce qui devait être vrai au 20ème siècle, ne l’était plus aujourd’hui.

 

C’est ainsi, que le 14 juin 2006, des militants socialistes " issus de la diversité ", acteurs de terrain, convaincus de leur capacité à porter, défendre, les valeurs de la République et le projet collectif ont soumis leur candidature au vote de leurs camarades. Des années de militantisme au moteur, des dizaines de campagne dans les pattes, des centaines de débats politiques à l’esprit, ils pensaient, à juste titre, que leur tour était venu d’avoir l’honneur de défendre les couleurs du Parti Socialiste.

Trop confiant dans la capacité du Parti à évoluer, ils avaient juste oublié qu’il n’y a pas de hasard dans la faible représentation de la diversité mais bel et bien une volonté de pérenniser une logique de partage du pouvoir entre ceux qui se considèrent seuls légitimes.

Persuadés de la justesse de leur combat, ils se sont laissés abuser par les mots de Dijon, les mots du Mans en oubliant les maux. Les maux de la loi du 23 février 2005, des quartiers populaires… Ces maux qui traversent la France de part en part parce que sa classe politique est figée dans le passé.

 

D’avoir si peu de mémoire donne des résultats éloquents.

 

Le 14 juin au soir, nombre de ces candidats n’ont pas eu besoin de longues explications pour comprendre que les principes les plus nobles peuvent être détournés par ceux qui les énoncent. Car, l’affirmation du principe de démocratie semble ne plus être qu’un subterfuge, une justification politique pour couvrir les pratiques discriminatoires conscientes ou inconscientes qui règnent dans ce parti.

 

Et, rester seulement dans l’affirmation du principe sans le souci de contrôle de sa réelle mise en œuvre, ne rétablira pas la confiance avec notre société.

 

En effet, si tous les citoyens sont égaux et également admissibles à toutes les dignités et places sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents, deux possibilités s’imposent aujourd’hui pour expliquer les résultats du 14 juin.

Soit la majorité des candidats d’origine non européenne est dépourvue de vertus et de talents, soit l’égale admissibilité à toutes les dignités et places n’est pas effective.

Confrontés chaque jour à l’excellence de beaucoup de camarades, la première hypothèse ne peut être validée. Reste la seconde, la plus probante qui renvoie chaque socialiste à sa part de responsabilité dans l’aboutissement à l’inégalité.

 

Habituellement, les plus amers quittaient le Parti pour aller voir ailleurs où certains ont même réussi. Les autres restaient et se rangeaient derrière la sacro-sainte démocratie, sans faire de remous. Chacun soupçonné en permanence de communautarisme latent, personne ne souhaitait, en plus, se voir suspecté d’antidémocratisme. Et puis, il y avait les promesses…

Oui mais voilà, le temps des promesses et de la marche des " beurs " est terminé. Désormais, le parti est en discussion avec des militants engagés et insensibles aux pratiques de saupoudrage et les candidats du 14 juin 2006 ne veulent plus se laisser enfermer dans une virtuelle prison de mots. Mieux, ils ont conscience que leur expression est vitale pour l’avenir de leur famille politique.

Toujours ne rien dire, toujours laisser faire, toujours accepter, loin de protéger le Parti, participe à son affaiblissement. Ce qui est fondamental, dans la démocratie, ce sont les valeurs qui la composent, le respect de la dignité humaine, des libertés, des différences et de leurs expressions. Ce qui doit être essentiel dans l’exercice démocratique, c’est l’assurance de parvenir à faire respecter l’ensemble de ces droits et pas seulement le droit de préserver les privilèges des oligarchies locales.

 

La bataille politique se pose aujourd’hui à ce niveau et le combat doit être mené. Désormais, il ne doit plus être possible de cautionner l’hypocrisie pour préserver des bontés particulières sous couvert de l’intérêt général du Parti. Trop de bassesses, trop d’indignités, trop de vilenies ont accompagnées les candidats " issus de la diversité " tout au long de la campagne interne. La primauté faite aux intérêts personnels et claniques, au-delà de tout sens politique, ne peut être avalisée.

 

A l’heure où la classe politique vit une véritable crise de confiance avec les français, il est venu le temps de nous opposer à nos propres faiblesses et prouver ainsi à nos électeurs que nous nous saisissons pleinement de leur message.

Les citoyens de France exigent de nous un souffle d’air frais pour revigorer notre démocratie et cette exigence nous impose de réussir l’émergence d’une nouvelle génération de cadres politiques à l’image de la société française du 21ème siècle.

Celles et ceux qui sont chaque jour sur le terrain que de railleries entendent-ils sur le nombre de dérogations qui vont être encore accordées, sacrifiant ainsi le non cumul des mandats, la parité sur l’autel des hommes incontournables, la jeunesse sur celui de la parité ? Et que dire de notre incapacité à acter que la société française n’est ni figée, ni réduite à sa simple expression gauloise ?

 

Le 10 mai 1981, jour de l’espoir suscité.

Le 28 mars 1993, jour de la débâcle sans besoin de diversité.

Le 21 avril 2002, jour du déphasage avec la société.

le 14 juin 2006, sans audace des socialistes, s’inscrira dans les mémoires comme le jour du hold up des Bidochons.

 

 

Chafia MENTALECHETA

Membre du Conseil National du Parti Socialiste

Déléguée Nationale à la citoyenneté et à la lutte contre les discriminations.

Représentante du Parlement Européen à l’observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes.

 

Vous pouvez signer ce texte en adressant un mail à chafiamenta@wanadoo.fr

Par Chafia MENTALECHETA - Publié dans : Bizarreries socialistes
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Jeudi 8 juin 2006 4 08 /06 /2006 12:31

Chafia,

Petit de message de soutien sous forme de témoignage. Permanent de la fédé pendant 8 ans, j'ai pu à partir de 1994 apprécier ta pugnacité, ton efficacité et surtout ton authentique fraternité.

Que de chemin parcouru depuis ce temps. Et te voilà de nouveau candidate à la candidature pour être celle qui défendra les couleurs de notre famille aux élections législatives de 2007. Ta candidature était attendue par beaucoup de socialistes car elle répond au fort souhait de renouvellement de la classe politique. Tu peux apporter au service de nos valeurs, ta jeunesse et sutout ta détermination à combattre une Droite arrogante et libérale. J'espère que les socialistes de la première circonscription sauront saisir la chance qui s'offre à eux.

Je te souhaite de réussir et surtout bon courage je sais que tu en auras besoin.

Amitiès fraternelles.

Stéphane Prat

Par Stéphane Prat - Publié dans : Mes soutiens
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Jeudi 8 juin 2006 4 08 /06 /2006 12:10

Chafia

 

Tu es candidate à l’investiture des socialistes sur la première circonscription du Puy de Dôme. Je veux te dire combien je pense que c’est une chance pour notre parti. Tu as toutes les qualités requises pour faire une parlementaire socialiste en phase avec les réalités de notre siècle. Je sais que tu te bats depuis longtemps contre l’injustice sociale avec force et conviction. Mais je sais aussi que le plus dur combat que tu mènes est celui de la rénovation de nos pratiques et la modernisation de notre parti. C’est un combat difficile car beaucoup d’entre nous se satisfont de l’existant pour peu qu’il leur bénéficie. Comme toi, je suis convaincue de la nécessité du mandat unique pour les parlementaires. La charge est tellement lourde. Comme toi je suis convaincue qu’il est impératif de poser une limite au mandat dans le temps. La France a besoin de renouveau, de renouvellement. Quel dommage que la classe politique actuelle n’en soit pas assez consciente pour prendre elle-même ses responsabilités et laisser à d’autres socialistes le soin de reprendre le flambeau. Tu connais ma décision à ce sujet et je sais qu’une fois élue, toi aussi, tu seras de celle qui continuera à faire de la politique, la vraie, celle qui permet de traiter réellement les difficultés de nos concitoyens, tout en permettant à d’autres de porter les couleurs de notre parti.

Voilà pourquoi je te soutiens dans ta démarche et que je te souhaite la plus belle des réussites.

Catherine Guy-Quint

Députée Européenne
Par Catherine Guy-Quint - Publié dans : Mes soutiens
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Mercredi 7 juin 2006 3 07 /06 /2006 11:12

 Le non cumul des mandats a fait l’objet de discussions dans chacune des rencontres avec les militants. Je suis assez étonnée de la pauvreté des arguments avancés pour justifier le cumul en nombre et dans le temps.

  La loi n’interdit pas le cumul,  il est donc  autorisé !

 Ai-je besoin de  rappeler que le premier rôle du parlementaire est de légiférer ?

90 % des parlementaires actuels sont  certes des cumulards mais pas des masochistes. Je ne vois pas bien comment ils voteraient une loi qui couperait la branche sur laquelle chacun d’entre eux, est assis. C’est pour cela que les lois de 1985 et 2000 sont largement insuffisantes. Elles permettent d’en faire assez pour faire croire aux citoyens qu’ils ont été « compris » sans en faire trop pour ne pas bousculer ce petit monde. Nous sommes bien loin de la notion d’exemplarité exigée de tous les citoyens et de la défense permanente de l’intérêt général.

A priori, dans le projet des socialistes, nous allons réaffirmer que nous sommes pour le mandat unique en ce qui concerne les parlementaires. Je veux bien m’acheter un chapeau et le manger si nous arrivons à faire voter cette loi. C’est vrai que ça fait chic dans un projet d’être pour le mandat unique, mais après il va falloir légiférer. Ce n’est pas gagné.

J’ai une proposition simple à faire à mon Parti. Inscrivons dans nos statuts, la stricte limitation du mandat de parlementaire et exigeons de nos camarades un investissement exclusif sur ce mandat.

Ne sommes-nous pas socialistes et progressistes? Nous avons démontré notre capacité à être audacieux avec l’instauration de la parité, continuons à l’être avec le non cumul des mandats.

Et là quand je dis cela, le deuxième argument fuse.

 Le non cumul laisse le champ libre à la Droite

« Si nous appliquons le non cumul, la Droite va s’emparer des autres mandats ». Je suis particulièrement attristée par ce type de raisonnement.

Quelle prétention de la part de ces élus (es) qui pensent être les seuls (es) à pouvoir être légitimes. Quel manque d’égard pour  les idées, les valeurs  que nous défendons auprès des électeurs. Quel culte voué à leur personne. Quel mépris pour l’intelligence et le militantisme de leurs camarades.Franchement, cet argument est inacceptable pas plus d’ailleurs que le troisième.

Le cumul est un gage de proximité avec les préoccupations quotidiennes des électeurs et la réalisation des projets locaux.

Pourtant, la soi-disant connaissance du terrain n'a pas empêché les parlementaires d'être souvent sourds et aveugles aux problèmes du moment. La proximité avec le quotidien des  citoyens n’est pas liée à l’exercice d’un mandat local mais à la volonté du parlementaire de se donner les moyens d’être à l’écoute. Et, c’est là qu’il faut revisiter notre pratique politique.

Il faut commencer par faire confiance aux élus locaux qui sont en permanence sur le terrain. Passer son temps à croire qu’ils nous préparent un mauvais coup n’est pas source de sérénité. Des rencontres systématiques entre le parlementaire et les élus locaux pour partager un diagnostic de territoire, une analyse sur telle ou telle situation, une concertation sur des projets futurs me paraissent de l’ordre du tout à fait possible. Ensuite, à chacun, en fonction de ses compétences et prérogatives, de se concentrer sur la tâche qui lui est assignée par le collectif. C’est particulièrement vrai sur la première circonscription du Puy de Dôme, territoire spécialement favorisé politiquement puisque l’ensemble des collectivités territoriales et la très grande majorité des collectivités locales ont des exécutifs socialistes.

Il faut également aller à la rencontre des militants. Ils sont, eux aussi des citoyens. Ils sont la richesse du parti socialiste. Toujours sur le terrain, dans les associations, les syndicats, les comités de quartier,…, ils ont toute capacité pour parler des difficultés rencontrées. Aller, au moins, une fois par an dans chacune des sections de la circonscription pour écouter ce qu’ils ont à dire me semble être un premier gage de proximité. Mais attention, pas pour faire un compte rendu de mandat, pour faire un monologue puis boire le pot de l’amitié. Mais pour écouter puis réfléchir ensemble aux solutions possibles. Je dis cela car souvent la confusion est faite. En ce qui me concerne, je fais bien la distinction entre faire un compte rendu de mandat où il n’y a que le parlementaire qui parle et une réunion où le parlementaire se tait pour écouter les autres parler.

Il faut aussi rester en contact étroit avec les acteurs sociaux. Je crois qu’il faut même les étonner et aller à leur rencontre pas seulement lorsqu’on y est invité. Je suis surprise d’entendre dire « L’association X ne m’a pas invitée pour son vingtième anniversaire ». Un parlementaire qui s’intéresse à la vie d’une association ou d’un quartier n’a pas besoin d’invitation pour aller voir ce qui s’y passe. Et, finalement, on pourrait penser que s’il n’a pas été invité, c’est tout simplement parce qu’absent, on a fini par l’oublier.

Je sais bien que le parlementaire ne peut être au four et au moulin, à l’Assemblée et sur le terrain. C’est là aussi que la pratique politique doit changer.

Ce fameux suppléant qui est là, à attendre qu’il se passe quelque chose pour suppléer au parlementaire, pourrait tout à fait prendre une part active dans la mandature. Mieux, il pourrait devenir un vrai partenaire. Partenaire des élus locaux, partenaires des acteurs sociaux. Ce qui lui permettrait d’ailleurs de se préparer à une éventuelle suppléance.

Enfin, continuer à vivre normalement, aller faire ses courses, voir les professeurs des enfants, emmener le petit dernier au foot, permet d’être en contact permanent avec les gens. Mais pour cela faut-il encore avoir le temps ! Moi, je veux avoir le temps. Le temps de faire de la politique au service de l’intérêt général mais aussi le temps de vivre avec mes enfants et mes ami (es). C’est pour cela, aussi, que je suis pour la stricte limitation au mandat de parlementaire.

Légiférer, représenter les citoyens et contrôler l’exécutif gouvernemental me paraissent être trois fonctions importantes avec une lourde charge de travail. L’élaboration des lois, exige un minimum de temps et de sérénité. Occupés par leur mandat local, de nombreux députés ne sont pas en mesure d’assumer cette exigence. Leur indisponibilité nuit au bon exercice de leur mandat de parlementaire et par voie de conséquence, elle est un frein au sens même de la représentation nationale. C’est dommageable pour la démocratie car cela affaiblit considérablement le rôle du parlement  qui n’exerce plus sa mission de contrôle.

 Notre arsenal législatif est un des plus importants au monde. Que de lois votées ! Combien sont réellement appliquées ? Combien n’ont même pas vu le jour par défaut de décrets d’application ? Qu’en pensez-vous ?

Par Chafia MENTALECHETA - Publié dans : Bizarreries socialistes
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Lundi 5 juin 2006 1 05 /06 /2006 12:14

Blida, ex-place d'Armes dite Place "Ettoute"

Bravo chafia
on tâchera de vous aider à notre niveau et selon nos capacités. Pas mal "un bout de Blida à l'Assemblée". Vous tenez le bon bout. que la rose vous accompagne.

 

Rose de blida

 

Bonjour Chafia, Je viens de visiter ton blog et je te dis un grand bravo pour ton travail et la démarche au sein d'un groupe pas très tendre ni avec les femmes et encore moins si elles sont issues de l'immigration. En tous les cas tu leur démontres très bien que la femme est à l'honneur dans le paysage politique Européen, et seules ses motivations et son combat contre toute forme de discrimination et d'intolérance feront sa victoire. Pesonnellement je te soutiens, surtout que, comme tu le dis si bien, un peu de Blida siègera à la nouvelle Assemblée. Bon courage.Salutations Blidéennes.

 

Bravo Chafia, je suis très fière de toi, bravo... je ne suis pas Blidéenne, mais je suis toujours très fière des algériennes et algériens qui sont nos étoiles. Courage et ne te décourages jamais. Djamila

 

 

Bruxelles, le Mankenpiss

 

 

Montréal, le vieux port

 Mon ami de Montréal

Oui Chafia, on est fiers de toi.
Je sais que tu as travaillé très dur ces dernières années, ce n'est pas facile pour une maman, mais tu y arriveras, j'en suis convaincu.
Tous les blidéens sont derrière toi, quand tu gagneras je ferai afficher le résultat à place ettoute. La rose de Blida te portera bonheur avec PS. Sid ali montréal

 

Par amis du Monde - Publié dans : Mes soutiens
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